Accueil Date de création : 07/04/08 Dernière mise à jour : 17/03/10 20:13 / 336 articles publiés
 

12 variations sur " Ah, vous dirais-je Maman " KV 265 ( MOZART, Wolfgang Amadeus )  (L'Accordéon autrement) posté le mercredi 17 mars 2010 20:13

    

Ah vous dirai-je maman
A quoi nous passons le temps
Avec mon cousin Eugène
Sachez que ce phénomène
Nous a inventé un jeu
Auquel nous jouons tous les deux

Il m'emmène dans le bois
Et me dit déshabille-toi
Quand je suis nue toute entière
Il me fait coucher par terre
Et de peur que je n'aie froid
Il vient se coucher sur moi

Puis il me dit d'un ton doux
Ecarte bien tes genoux
Et -- la chose va vous faire rire --
Il embrasse ma tirelire
Oh, vous conviendrez maman
Qu'il a des idées vraiment

Puis il sort je ne sais d'où
Un petit animal très doux
Une espèce de rat sans pattes
Qu'il me donne et que je flatte
Oh le joli petit rat
D'ailleurs il vous le montrera

Et c'est juste à ce moment
Que le jeu commence vraiment
Eugène prend sa petite bête
Et la fourre dans une cachette
Qu'il a trouvé le farceur
Où vous situez mon honneur
                                  
Mais ce petit rat curieux
Très souvent devient furieux
Voilà qu'il sort et qu'il rentre
Et qu'il me court dans le ventre
Mon cousin a bien du mal
A calmer son animal

Complètement essoufflé
Il essaie de le rattraper
Moi je ris à perdre haleine
Devant les efforts d'Eugène
Si vous étiez là, maman,
Vous ririez pareillement

Au bout de quelques instants
Le petit rat sort en pleurant
Alors Eugène qui tremblote
Le remet dans sa redingote
Et puis tous deux nous rentrons
Sagement à la maison

Mon cousin est merveilleux
Il connaît des tas de jeux
Demain soir sur la carpette
Il doit m'apprendre la levrette
Si vraiment c'est amusant
Je vous l'apprendrai en rentrant

Voici ma chère maman
Comment je passe mon temps
Vous voyez je suis très sage
Je fuis tous les bavardages
Et j'écoute vos leçons
Je ne parle pas aux garçons

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La vérité à la lumière du crépuscule  (Poésie) posté le jeudi 25 février 2010 22:16

 

 

A n’en plus reconnaître la faim qui tiraille mes talons,
A en aiguiser la chaleur de ta voix sur le fil affranchi de ma pudeur,
A m’en écarquiller les pupilles de la damnation dans un infini de toi,
A en palpiter d’hésitations sur le marbre de mes gestes retenus,
Si par aimer,
L’émoussé des sens
Devait indubitablement se corréler à
La fleur du renoncement de mon libre-arbitre,
Alors…


Si t’aimer…
Certes…
En ce cas,
Je t’aurais donc,
Aimé ?


Mais, jamais
Ô grand jamais
Je ne te fus
« Mon Ange »,
Un de ces messagers
De la providence
Dans l’infortune de verser des larmes
Sur tes frêles épaules
Aux courbes que je ne me lassais d’arrondir.


Car tel en Hemingway,
Correspondant de tes terres,
J’ai toujours su
De l’urgence à
Vivre
Eprouver,
Sentir à tes côtés
Qu’il me fallait
Prendre démesure.


Il ne coulera
Indéfectiblement en ces veines
De capiteux parfum de déchéance,
Dont je me doive saigner.


Aujourd’hui,
C’est en homme libre
Que je sais t’avoir aimé,
Et c’est ainsi
Que je veux préserver
L’illusion en réminiscence
D’un bonheur partagé.


Peu m’importe l’éternité,
J’ai déjà vécu en nous !

   

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Coïto ergo sum  (Billets d'humeur) posté le lundi 22 février 2010 23:02

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Mardi gras - ter -  (Zenfantillages) posté le mardi 16 février 2010 18:24

 

 

Il est je ne sais où,
Un beau Prince charmant que j'ignore.
Je crois l'entendre sur un ton très doux
Me dire : "Je vous adore ! "

  

      


Découvrez Frank Alamo!
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Mardi gras - bis -  (Zenfantillages) posté le mardi 16 février 2010 18:15

  

  

- Souris, j'te dis, t'inquiètes pour l'oeillet qui s'est glissé de mon Borsalino, j't'en offrirai une pleine prairie à en faire pâlir les poètes de jalousie, poupée !

- Mon héros !

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